Automne 2020 : à Chaudes-Aigues, un autre projet voit le jour

Il a fallu un peu de temps pour investir les lieux ; du moins, pour se projeter de façon plus réaliste sur l’exploitation d’un bâtiment que j’avais repéré depuis des années.

Je l’avais découvert en 1988 avec la famille Lacombes, propriétaire alors d’une officine où l’on pouvait presque tout trouver, du moins des articles souvenirs de Chaudes-Aigues, et peut-être du Cantal et de l’Auvergne d’une façon générale.

J’en garde le souvenir d’une petite affaire, qui déjà me semblait excellemment placée.

Plus tard, et suite aux aménagements de Frédéric Barcelo, alors exploité sous l’enseigne immobilière Loustal, j’ai redécouvert un nouveau local, pensé, agencé mais surtout réaménagé avec goût et pertinence, en matière de potentiel pour la communication. Il aura fallu attendre que Cris Pizzas accepte de s’en séparer pour, enfin, pouvoir m’y installer.

Automne 2020 : vue sur Chaudes-Aigues

Chris avait réussi à en faire une affaire remarquable, avec un service et une prestation qui nous laissera encore une certaine nostalgie, en s’enivrant de la douce odeur des viennoiseries, cuites sur place. Et, forcément, de ses célèbres pizzas.

Alors rien n’est perdu, puisqu’il semblerait vouloir ouvrir une nouvelle affaire, sans doute pensée avec plus de recul et aussi avec le souhait d’élargir son offre.

Je lui souhaite le meilleur, et suis très heureux de pouvoir m’inscrire dans cette lignée de propriétaires des lieux.

Automne 2020 : des travaux d’ampleur

Pour ma part, nous entamons les travaux, toujours avec la même équipe de fidèles. S’il est évident que nous devons faire travailler local, pour des raisons économiques avant tout, il n’en reste pas moins que ce savoir-faire local est, sans comparaison possible, excellent.

Reconnaissons aussi que des chantiers comme ceux-là, ici, offrent parfois des surprises. Je crois bien qu’il était question de mettre la bétonnière dans le godet du tractopelle !

Automne 2020 : le tractopelle en action

Pourquoi ? Tout simplement pour éviter de monter le béton au premier étage. Bon, la rallonge électrique étant trop courte, c’est le béton qui sera déversé dans le godet pour le faire monter aux étages.

C’est aussi ça, Chaudes-Aigues. Et pour reprendre une expression berrichonne empruntée à Jacques Cœur : « À cœur vaillant, rien d’impossible ».

Il est difficile de ne pas croire au potentiel de Chaudes-Aigues avec de tels hommes et femmes. Il m’est impossible de renoncer à un avenir qui s’annonce, dans tous les cas, meilleur. Il est réconfortant de penser qu’il est possible ici, encore, de faire et de construire.

Un grand merci à tous ceux qui nous accompagnent, nous conseillent et nous suivent. Et à ceux aussi qui, par pudeur ou modestie, ne souhaitent justement pas être remerciés.