Éclosion sans coquille d’un Calimero cantalien

Éclosion sans coquille d’un Calimero cantalien

On va sortir des clichés assimilés aux réactions supposées des "bobos Parigots" avec une belle expérience : la naissance, sans "coquille" aucune, de notre Calimero.

C’est sans doute presque banal pour certains, et pourtant si émouvant quand, depuis son intérieur, derrière sa coquille, il nous laisse entendre ses piou piou.

Collé à l’oreille, le son est aussi clair que le message ; il se passe bien quelque chose en dedans cet œuf.

Délicatement, une petite vie se fait entendre et se manifeste depuis sa coquille. Huitième d’une fratrie, notre œuf deviendra poussin.

Oui, c’est toujours émouvant d’être le témoin de ce qui peut sembler être si fragile, si faible, et pourtant si puissante : la vie, et ce qui nous pousse à répéter le cycle de l’existence, à l’infini.

On peut spontanément associer la vie à une forme de violence, de lutte pour espérer exister, survivre.

Comme dans chaque naissance, un sentiment de déchirure, d’arrachement et pourtant de libération se faufile.

Vivre et donner la vie, l’accepter et se battre, pour ne pas la perdre.

Belle épreuve de réalité, sous cette mince coquille, qui nous sépare un temps de la fin d’un cycle. Au commencement d’une nouvelle ère.