Meeting Jim Appay – mobilisation pour les encres tatouage France 2014

En 2014, le dossier des encres tatouage en France prend une tournure décisive. Un projet d’interdiction massive des encres couleur menace directement la pratique professionnelle du tatouage sur le territoire national.
C’est dans ce contexte que je rencontre Jim Appay.
Passionné d’informatique… et de tatouage
Jim Appay a vingt ans. Étudiant en informatique à Avignon, il s’est rapidement passionné pour l’univers du tatouage. Face à la menace qui pèse sur les encres tatouage couleur en France en 2014, il décide d’agir à son niveau.
Sans structure officielle, sans moyens institutionnels, il lance une pétition en ligne pour s’opposer à l’interdiction des couleurs dans le tatouage.
👉 La pétition est toujours consultable ici :
http://secure.avaaz.org/fr/petition/Non_a_larret_des_couleurs_des_tatouages/?dSjxjgb
Une pétition pour sauver les encres tatouage couleur
Ce qui devait être une initiative modeste prend rapidement de l’ampleur.
En quelques semaines, plus de 140 000 signataires rejoignent la mobilisation.
Le débat autour des encres tatouage France 2014 dépasse alors le cadre des salons et s’invite dans l’espace public, médiatique et institutionnel.
L’enjeu est clair : préserver l’usage des encres couleur et défendre la reconnaissance professionnelle du métier.
Un enjeu plus large : le statut tatoueur en France
La question des encres tatouage en 2014 ne concerne pas uniquement la couleur. Elle interroge le cadre réglementaire du tatouage en France, la responsabilité sanitaire et la reconnaissance officielle de la profession.
👉 Cette problématique est développée plus largement dans Statut tatoueur France.

Une pétition pour défendre les encres tatouage couleur
En 2014, face au projet d’interdiction massive des encres tatouage couleur en France, une mobilisation prend forme.
Le gouvernement français, malgré une législation européenne plus nuancée, décide d’interdire la très grande majorité des encres couleur au 31 décembre 2013. Cette décision repose sur le principe de précaution, alors même que les cas problématiques liés aux encres ou au tatouage demeurent marginaux.
Le texte réglementaire invoqué par l’administration ne vise d’ailleurs pas spécifiquement le tatouage : il s’appuie sur des références relatives aux teintures capillaires ou aux rouges à lèvres, sans réelle adaptation au contexte professionnel du tatouage.
La mobilisation s’organise autour de la pétition
Dans ce contexte, Jim Appay, fondateur du site Tattoolifestyle.fr et passionné de tatouage, lance une pétition en ligne pour défendre les encres tatouage en France en 2014.
Rapidement, la mobilisation dépasse la seule communauté tattoo. La pétition rassemble des dizaines de milliers de signatures et devient un point de convergence pour les professionnels et les amateurs.
Il faut saluer l’engagement de ce jeune homme de vingt ans, qui a consacré son temps et son énergie à porter cette cause.
Un relais institutionnel
Se mobiliser ne suffisait pas : encore fallait-il trouver un relais capable de porter le dossier au niveau institutionnel.
Stéphane Chaudesaigues s’implique alors pour que cette pétition puisse être présentée à un interlocuteur politique en mesure d’intervenir.
La pétition servira ainsi d’appui à Pierre Jarlier, sénateur-maire de Saint-Flour, afin de renforcer le poids du dossier face au gouvernement et aux administrations concernées.
Un mouvement soutenu par la profession
Le mouvement de mobilisation autour des encres tatouage France 2014 est également soutenu par le SNAT, qui encourage ses membres à signer et à poursuivre leur engagement entamé dès 2003 pour la structuration du cadre professionnel.
