Tatouage portrait : la cicatrisation de la peau et du cœur

En se spécialisant dans le réalisme et le travail du portrait, on est souvent confronté au document de base – cette référence photographique qui va nous permettre de travailler.

Pas évident d’adapter sur le corps un portrait, qui ne pourra en aucun cas être sur une surface plane. Le corps est ainsi fait.

Souvent et malheureusement, l’approche d’une telle démarche fait écho à une période de deuil, et le tatouage trouve une symbolique toute particulière, chargée en émotion. Une relation s’instaure dans une forme de complicité, où nous allons partager un bon moment qui, malheureusement, reflète la perte d’un être cher.

Sans savoir, ni connaître Roger, il nous a accompagnés le temps d’une séance. Entre deux Kleenex et quelques heures plus tard, nous attendrons qu’ils cicatrisent, tous les deux.