Le Panoramic à Garabit : une renaissance qui ouvre des perspectives

À Garabit, le Panoramic a retrouvé ses portes, ses chambres et son horizon. Après une quinzaine d’années de fermeture, l’hôtel-restaurant a rouvert en mai 2026. Derrière cette renaissance, il y a la détermination de Marielle Laforgue, des associés prêts à s’engager et plusieurs années de travail.
Je veux saluer cette réussite. Faire renaître une adresse emblématique, au-dessus de la vallée de la Truyère et à quelques pas du viaduc, demande une vision, de l’énergie et une confiance réelle dans le territoire.
Un projet qui s’est construit dans le temps
Marielle Laforgue a découvert le Panoramic en 2019 ou 2020. Les travaux étaient importants ; il a fallu plusieurs projets avant de convaincre des associés prêts à investir. En 2024, la Guinguette a permis de commencer à faire revivre le site et d’y accueillir le public. Les travaux du bâtiment ont démarré l’année suivante, avec des artisans locaux.
Le Panoramic compte aujourd’hui 27 chambres. L’hôtel réunit aussi un restaurant, un bar, des terrasses et des espaces destinés aux événements. Cette offre invite les visiteurs à prolonger leur séjour et à découvrir la vallée de la Truyère, le viaduc de Garabit et les paysages du Cantal.
C’est une aventure humaine autant qu’un projet économique. Elle montre ce qu’une conviction peut mettre en mouvement lorsqu’elle rencontre des partenaires prêts à l’accompagner.

L’engagement privé et l’accompagnement du territoire
La renaissance du Panoramic s’appuie sur l’engagement de Marielle Laforgue et de ses associés. Elle bénéficie aussi d’un accompagnement public pour un volet précis du projet : Saint-Flour Communauté a voté une aide de 12 000 euros pour l’équipement du restaurant, ouvrant la voie à des aides de la Région et du programme européen LEADER. L’ensemble de ces aides pour le matériel représente environ 60 000 euros.
Ce soutien ciblé accompagne une initiative portée par des entrepreneurs. Lors de l’inauguration, le sénateur Stéphane Sautarel a salué les investisseurs mobilisés et l’esprit d’entreprise que cette réouverture incarne dans le Cantal. Chaque projet a son histoire et son équilibre ; celui du Panoramic mérite d’être reconnu pour le travail accompli et pour ce qu’il apporte à Garabit.
Une invitation tournée vers l’avenir
Dans un article récent consacré à l’été à Chaudes-Aigues et aux héritiers des bougnats, j’invitais les descendants des bougnats à regarder le Cantal avec leurs compétences, leurs réseaux, leurs idées et leur capacité à entreprendre. La renaissance du Panoramic donne à cet appel un exemple concret : un lieu retrouve une activité parce que des personnes ont choisi d’y engager leur énergie et leurs moyens.
À Chaudes-Aigues, avec Cécile, nous avons fait le même choix à notre échelle : investir dans Gourmet & Glouton, une maison tenue au cœur du village et continuer à la faire vivre. La Trattoria del Par prolonge cette volonté d’entreprendre ici, autour d’une autre table et d’un nouveau projet.

Faire circuler l’envie de découvrir le Cantal
Le Panoramic, Gourmet & Glouton et la Trattoria del Par ont chacun leur identité et leur histoire. Leur point commun tient à une conviction : le Cantal mérite des projets vivants, capables de créer une activité et de donner envie de revenir.
À Garabit, on vient pour le viaduc, la vallée et une adresse qui renaît. À Chaudes-Aigues, on peut prendre le temps de découvrir le village, ses sources, ses commerces et ses tables. Si votre route vous mène chez nous, Gourmet & Glouton vous accueille au cœur de Chaudes-Aigues, autour d’une cuisine de terroir et d’une maison que nous faisons vivre toute l’année.
Et pour suivre un autre projet en préparation dans le village, découvrez la Trattoria del Par, pensée autour du feu, de la pâte et de la place du Marché.
Je souhaite pleine réussite à Marielle Laforgue, à ses associés et à toute l’équipe du Panoramic. Leur aventure enrichit l’offre du Cantal et rappelle aux descendants des bougnats que ce pays peut encore être un lieu où l’on revient, où l’on entreprend et où l’on construit.
