Saint-Valentin : refuser le scénario, garder le goût

Refuser le scénario tout fait
Chaque année, la Saint-Valentin revient avec son scénario bien rodé. Les mêmes codes, les mêmes promesses, les mêmes injonctions à “faire comme il faut”. Un dîner qui doit être romantique, un moment qui doit être parfait, une soirée qui ressemble plus à une mise en scène qu’à un vrai temps partagé. J’ai toujours eu du mal avec ça. Pas avec l’idée de se retrouver à table, au contraire. Mais avec cette impression qu’on demande aux gens de jouer un rôle, le temps d’un service, avant de reprendre leur place habituelle.
Le moment qui compte vraiment : l’arrivée
Ce que j’aime, moi, ce sont les débuts de soirée. Le moment où les gens arrivent, enlèvent leurs manteaux, s’installent, regardent autour d’eux. Le premier sourire, le premier silence aussi. Celui qui précède le premier verre. Pour cette Saint-Valentin, j’ai voulu que tout commence simplement, par un cocktail servi à l’arrivée. Pas comme un argument, mais comme un sas. Un temps pour atterrir. Pour quitter la journée, le froid, la rue. Pour entrer vraiment dans la soirée.
Observer la salle, laisser faire le temps
Je regarde souvent la salle à ce moment-là. Les couples bien sûr, mais aussi les amis, les proches, ceux qui ont choisi d’être là ensemble. Les conversations ne sont pas encore lancées, les gestes sont retenus, les regards cherchent leurs marques. Et puis, doucement, ça se pose. Le verre aide, évidemment. Mais surtout, le fait qu’on n’impose rien. Pas d’ambiance fabriquée, pas de décor criard, pas de romantisme plaqué. Juste une table, une lumière chaude, et le temps qui s’étire un peu.
Une question de rythme, pas de symbole
La Saint-Valentin, pour moi, n’a jamais été une question de symbole. C’est une question de rythme. Prendre le temps de manger. Laisser une entrée s’installer, un plat se déployer, un dessert arriver sans précipitation. Observer comment les conversations changent, comment les voix baissent, comment les regards se croisent différemment après quelques bouchées. C’est là que quelque chose se passe. Pas dans le discours, pas dans la promesse, mais dans l’assiette et autour.
Avec ou sans Valentin, venir par envie
Derrière la table, je vois aussi ceux qui viennent sans Valentin. Et ça ne me pose aucun problème. Au contraire. Parce qu’ils sont souvent là par envie réelle, pas par obligation calendaire. Ils viennent pour manger bien, pour partager un moment, pour être ensemble sans avoir à justifier quoi que ce soit. Et ça, c’est exactement l’esprit que je voulais garder. Une soirée adulte, choisie, assumée. Avec ou sans Valentin, peu importe. L’essentiel, c’est d’avoir décidé d’être là.
Refuser le décor inutile, garder l’essentiel
Je crois que ce qui me gêne le plus dans les Saint-Valentin trop codifiées, c’est qu’elles oublient le plaisir simple. Celui de s’installer, de boire un verre, de manger quelque chose de bon, et de laisser la soirée faire son chemin. Sans accélérer. Sans forcer. Sans jouer un rôle écrit à l’avance. Ici, la gourmandise fait le lien. Elle parle pour nous. Elle rapproche sans bruit.
Pour celles et ceux qui veulent le concret
Pour celles et ceux qui veulent savoir concrètement comment se déroule cette soirée et ce qui est proposé à table, tout est détaillé sur le site de Gourmet & Glouton, dans l’article dédié à la Saint-Valentin. Le reste, ça se vit. Lentement.
Non. Cette soirée s’adresse à celles et ceux qui ont envie de bien manger et de passer un vrai moment autour d’une table, en couple, entre amis ou simplement avec la bonne personne au bon moment.
Une Saint-Valentin sans scénario imposé ni romantisme forcé. Juste le temps long, le plaisir de la table, un cocktail à l’arrivée et un menu gourmand pensé pour les adultes.
La soirée a lieu chez Gourmet & Glouton, restaurant situé à Chaudes-Aigues, à deux pas de la source du Par et à proximité immédiate de la Place du Marché.
Toutes les informations sur le menu, le tarif et les modalités de réservation sont disponibles sur le site de Gourmet & Glouton.
