Stéphane Chaudesaigues

Tatouage, gastronomie & terroir en Cantal – Le blog vivant de Stéphane Chaudesaigues

La Montagne (02/07/2019) : “Chasse au corbeau” et Cantal Ink

mardi 02 juillet 2019
La Montagne (02/07/2019) : “Chasse au corbeau” et Cantal Ink

Dans ses Indiscrétions du début juillet 2019, La Montagne cite le blog de Stéphane Chaudesaigues à propos de deux sujets distincts : une séquence locale résumée sous le titre « Chasse au corbeau », et des éléments concernant le possible retour du festival Cantal Ink à Chaudes-Aigues.

« Chasse au corbeau » : la mention dans La Montagne

La rubrique évoque une réponse attribuée à l’association Chaudes-Aigues Village Développement, puis mentionne un billet publié sur le blog de Stéphane Chaudesaigues. Cette référence s’inscrit dans un contexte local plus large, abordé notamment dans l’article Docteur Paul Plagne, Mister Paulochon.

Extrait rapporté par La Montagne : « … Dans un article on ne peut plus raide sur le blog de Stéphane Chaudesaigues, intitulé “Notre corbeau Polo est mort” et illustré d’un corbeau mort, ils annoncent l’avoir démasqué. Ambiance. »

aller au texte

Cantal Ink : un retour évoqué sous conditions

La même rubrique mentionne ensuite des informations plus favorables, en évoquant un possible retour du festival Cantal Ink, alors en sommeil depuis deux ans. Le journal rappelle la nécessité d’un temps de préparation long, ainsi que le contexte local de l’époque, marqué notamment par la fermeture momentanée du thermoludisme à Caleden et par le calendrier électoral de 2020.

Extrait rapporté par La Montagne : « … un possible retour du Cantal Ink … pour l’été 2021 … parce qu’il lui faut plus d’un an de préparation … “parce que nous caressons l’espoir de voir d’ici là résolue la crise actuellement traversée par Chaudes-Aigues, due notamment à la fermeture momentanée du thermoludisme à Caleden” … et … “parce que les élections municipales de 2020 …” »

En parler ici n’amoindrira pas notre peine,
mais nous souhaitions lui rendre un dernier hommage.

Depuis quelques années, nous avons eu la surprise de le voir rôder autour de la maison, un peu maladroit et l’œil vitreux, il a malgré tout réussi à trouver sa place, sur notre terrasse.

La plume moins brillante, il était tellement gauche que nous nous sommes habitués et attachés à le voir quémander, pour se rassasier des restes.

Beaucoup ici ne comprenaient pas pourquoi ou comment nous avions pu entretenir cette drôle de relation, et après coup, nous non plus.

Nous l’avions baptisé Saint Paul, le Nouveau Testament le présentait comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu’à sa rencontre mystique avec le Christ.

Pour nous, c’était tout simplement Polo, notre Polo, même si corbeau.

Ce soir, il n’en reste rien, du moins plus grand-chose.

Ses problèmes de prostate ont eu raison de lui, tristement nous ne le regretterons pas.