Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un partenaire qui incarne cette force tranquille du terroir : le GAEC du Puech de Lavergne.
Située sur la commune même de ChaudesAigues, cette exploitation familiale est dirigée par deux jeunes agriculteurs passionnés, Aurélien Baumgartner et Émilie Mouliade, qui poursuivent un héritage agricole transmis de génération en génération.
Une ferme enracinée dans la terre caldaguès À Lavergne, l’agriculture n’est pas seulement une activité économique : c’est un mode de vie, une continuité.
Les pâturages de montagne, les hivers rudes et les étés généreux offrent à leurs vaches un environnement qui forge une viande d’exception. Aurélien et Émilie incarnent cette jeunesse agricole qui croit encore à la force du collectif, au respect des saisons et au lien intime entre l’animal et son environnement.
Les vaches Aubrac, avec leur robe fauve et leurs cornes en lyre, elles sont devenues un symbole de l’Auvergne. Leur viande, rouge profond, persillée et tendre, séduit par son goût franc et sa texture qui « se coupe comme du beurre ».
L’Aubrac, plus qu’une race bovine : un patrimoine Quand on évoque l’Aubrac, ce n’est pas seulement d’élevage qu’il est question. C’est tout un paysage qui se dessine : les burons accrochés aux prairies d’altitude, la transhumance au printemps, les foires où l’on négocie le bétail, et les recettes familiales transmises autour des tables.
L’Aubrac est un marqueur identitaire, un pont entre hier et aujourd’hui. Longtemps utilisée comme vache de trait, elle est aujourd’hui au cœur d’une double vocation : le lait, destiné aux fromages de caractère, et une viande recherchée pour sa saveur.
Une viande servie chez Gourmet & Glouton Cette viande, issue du travail patient d’Aurélien et Émilie, se retrouve aujourd’hui dans les assiettes de Gourmet & Glouton, notre restaurant situé au 8 rue Notre-Dame d’Août, en plein centre de ChaudesAigues.
Là-bas, nous avons choisi de mettre en avant les circuits courts, non pas par effet de mode, mais par conviction. Servir la viande du GAEC du Puech de Lavergne, c’est raconter à nos clients l’histoire de leurs voisins, de leurs paysages et de leur culture.
C’est leur offrir un morceau d’authenticité, un instant de vérité gustative qui relie directement l’éleveur à l’assiette.
L’art de la simplicité Chez Gourmet & Glouton, nous ne trahissons pas cette viande par des artifices. Une côte de bœuf grillée à la plancha, un pavé cuit doucement, une entrecôte servie avec un simple aligot maison : tout est pensé pour magnifier sans masquer.
Car une viande de cette qualité n’a besoin que d’un feu juste et d’un assaisonnement mesuré pour révéler son caractère.
Préserver un monde vivant En parlant du GAEC du Puech de Lavergne, il ne s’agit pas seulement de mettre en avant une belle viande. C’est aussi rendre hommage à une agriculture qui lutte pour rester vivante, humaine, durable.
C’est soutenir un modèle qui refuse l’anonymat des grandes filières, qui défend la traçabilité, la proximité et le respect des animaux.
Dans ce combat quotidien, Aurélien et Émilie ne sont pas seuls. Ils appartiennent à cette génération d’agriculteurs qui, tout en portant haut les traditions, savent inventer leur avenir.
ChaudesAigues, entre eau brûlante et viande tendre Associer la source du Par et une pièce d’Aubrac dans une même phrase peut sembler incongru.
Et pourtant, c’est bien la même terre qui nourrit ces richesses : une terre généreuse, rude et belle, qui façonne des produits uniques.
À ChaudesAigues, on vient pour l’eau, mais on revient souvent pour la table. Entre une tarte aux myrtilles qui rappelle l’enfance, un aligot filant comme un ruban d’or, et une viande d’Aubrac qui concentre tout le caractère de la montagne, ce village continue d’écrire son récit à travers ses saveurs.
Conclusion : un trésor partagé Le GAEC du Puech de Lavergne n’est pas qu’une ferme.
C’est un maillon essentiel de cette chaîne de sens qui relie le paysan, le restaurateur et le client.
En proposant leur viande chez Gourmet & Glouton, nous avons choisi de défendre le goût du vrai, le respect du terroir et la fierté de nos racines.
Parce qu’au fond, déguster une viande d’Aubrac à ChaudesAigues, c’est embrasser toute une culture : celle de la patience, du travail bien fait et de la transmission.